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 TD processus traumatique

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Grosse Patate Douce
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Date d'inscription : 23/09/2009

MessageSujet: TD processus traumatique   Jeu 21 Jan - 15:39

Voilà comme je pense que ça va être dur de prendre des notes
pendant la retransmission qui sera peut être pas très follichonne
je propose qu'une personne par groupe mette son travail en ligne afin
qu'on puisse bénéficier de tous les travaux qui ont été fait et pour qu'on
puisse avoir une correction de tout les diagnostics infirmiers...

voila pour ceux qui sont interessés poster vos travaux
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La geekette
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MessageSujet: Re: TD processus traumatique   Jeu 21 Jan - 19:23

C'est une très bonne idée, moi je veux bien pour mon groupe
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nini_mk6
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MessageSujet: TPG groupe 1f   Lun 25 Jan - 0:19

Travail de recherche groupe 1f

Situation de Mr Louis : syndrome d’immobilité

1er risque

Définition :

Risque de mobilité physique réduite : restriction de la capacité de se mouvoir de façon autonome qui affecte tout le corps ou l’une ou plusieurs de ses extrémités.

Processus physiopathologique :

Considérant l’âge de Mr Louis, le processus physiopathologique va entraîner des problèmes musculaires, tendineux et une plus lente ossification du cal.

Concernant l’amyotrophie, après 8 jours d’alitement, les muscles du sujet âgé présentent une diminution de la force de contraction volontaire de 40%. Après 4 semaines de repos au lit, l’activité musculaire provoque une chute rapide de la capacité maximale aérobie (la VO2 max), qui diminue de 25 à 30%, et le volume des masses musculaires diminue. Sur le plan microscopique, la surface de section des fibres diminue, le réseau capillaire se raréfie et la longueur des sarcomères se raccourcis de 30 à 40%.
Au niveau articulaire, l’immobilisation entraîne une ankylose progressive avec une limitation des amplitudes. Le raccourcissement de la longueur des muscles par l’absence de mvts conduit à des attitudes vicieuses. L’existence d’une lésion du syst nerveux accompagnée de spasticité provoque des contractures qui aggravent les rétractions tendineuses et ligamentaires. Les rétractions les plus préjudiciables sur le plan fonctionnel sont le flexum des hanches et de genou ou de l’équinisme du pied par rétraction du triceps sural car elles compromettent la marche et la station debout.

Déduire les principales manifestations :

- L’incapacité de se mouvoir à volonté : de changer de position dans le lit
- Une diminution de l’amplitude des mvts
- La douleur
- asthénie
- La faiblesse musculaire
- Atrophie musculaire
- Tremblements provoqués par le mvt
- Dyspnée d’effort


2ème risque :

Définition :

Risque de trouble de la perception sensorielle : Réaction diminuée, exagérée, déformée ou perturbée à un changement dans la quantité ou les schémas des stimulis que reçoivent les sens (auditif, gustatif, olfactif, tactile, kinesthésique, visuel, cognitif).

Processus physiopathologique :

L’immobilisation prolongée d’un membre peut entraîner des troubles d’ordre kinesthésiques et conduire à une perte sensorielle : une difficulté à retrouver la commande musculaire adéquate.
La traction tibiale peut entraîner une compression du nerf sciatique et du cutané postérieur se manifestant par une douleur plus ou moins intense qui peut induire une altération de l’échelle de sensibilité.
La traction tibiale peut également aboutir à des troubles du sommeil (par rapport aux habitudes personnelles du patient c'est-à-dire la position habituelle de sommeil : chien de fusil, décubitus ventral).

Principales manifestations :

- Mauvaise interprétation des stimulis reçus
- Baisse de la quantité ou détérioration de la nature des stimulis reçus : pour déterminer le problème, il faut qu’au moins une de ces deux manifestations soit présente.
- Désorientation spatio-temporelle
- L’incapacité de reconnaître les personnes
- La perturbation de l’aptitude à résoudre les problèmes
- Le changement de comportement ou altération des modes de communication
- L’agitation
- Les hallucinations auditive ou visuelle
- L’irritabilité
- L’altération de la concentration
- Isolement social

On peut supposer qu’une personne alitée depuis une longue période et par rapport à son âge puisse évoluer vers des troubles cognitifs plus ou moins important et des disfonctionnements de la perception des choses (perturbation spatio-temporelle …)


voilà notre travail en espérent que tous les groupes fassent la même chose ça serait cool!!
si les profs font des modifs sur notre travail je les modifierai!!!!

bon courage à tous pour les révisions
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titlaure18
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MessageSujet: Re: TD processus traumatique   Lun 25 Jan - 14:12

Travail du groupe 1c


Il sera important de tenir compte des facteurs qui peuvent influencer les 2 risques traités. Du fait de l’âge de MR LOUIS, ses connaissances par rapport à son trauma, ainsi que sa motivation et le vécu de sa situation, la guérison sera prolongée. Sa position d’immobilisation permet une inclinaison de 30° maximal.

Risque d’altération de la fonction respiratoire :
Définition :
Situation où l’écoulement de l’air dans les voies respiratoire et les échanges gazeux (O2 et CO2) entre les poumons et le système vasculaire risque d’être compromis.
Processus physiopathologiques à l’origine du problème en lien avec la situation :
-l’immobilité entraîne une diminution du besoin en O2 donc la respiration devient plus lente. Mauvaise utilisation des organes respiratoires (diaphragme et les muscles inter-costaux).
-L’amplitude thoracique diminue entrainant une mauvaise oxygénation et une évacuation des déchets et des toxines altérées.
-La position allongée va favoriser l’encombrement bronchique provoquant des stases bronchiques altérant la fonction respiratoire.
Principales manifestations :
A long terme on pourra observer :
-une dyspnée voire une insuffisance respiratoire
-une cyanose : coloration bleuté de la peau car le sang est moins oxygéné
-une surinfection bronchique.
-une acidose (le CO2 est moins bien éliminé et le pH diminue)
-si présence de troubles de la conscience le réflexe tussigène diminue favorisant les stases bronchiques.

Risque d’accidents :
Définition :
Situation dans laquelle une personne risque de se blesser car elle se trouve dans des conditions environnementales qui dépasse ses capacités d’adaptation et de défense.
Processus physiopathologiques à l’origine du problème en lien avec la situation et manifestations :
La pesanteur ainsi que la force des muscles de l’articulation coxo-fémorale vont entrainer une traction de la tête fémorale contre le cotyle.
Toute mobilisation que se soit :
- Du patient : toilette, pose de bassin, réfection de lit, installation aux repas
- Ou de la hauteur du lit pouvant entrainer un dérèglement du dispositif de traction
Risquera d’altérer les effets de la traction et donc d’entraîner des complications :
-formation d’un cal vicieux qui apparaitra sur la radio
-déplacements secondaires (il s’agit de la perte de l’alignement anatomique obtenu après la réduction)
-pseudarthrose (impossibilité d’obtenir un cal unissant les fragments fracturés)
-lors d’une fracture articulaire ou touchant de près l’articulation il y aura présence d’arthrose majeur

- Les complications liées au décubitus prolongé peuvent entraîner des fausses routes : risque d’inhaler des sécrétions gastriques ou oropharyngées, des solides ou des liquides dans la trachée et les bronches.
Une fausse route pourra entraîner une broncho-pneumopathie d’inhalation.

-Risque de chute
-Risque de lésions nerveuses : elles peuvent être dut à un élément compressif simple entraînant une paralysie sensitive et ou motrice sans interruption des fibres nerveuses (neurapraxie). Dut à des mobilisations soit du patient lui-même ou lors d’un soin (mobilisation du lit, toilette, mise du bassin)
-Risque de sciatique : compression du nerf sciatique dut à la mobilisation et à la position.
-Risque de faire des mouvements lié à l’impatiente et l’ennuie du patient
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La geekette
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MessageSujet: Re: TD processus traumatique   Lun 25 Jan - 20:05

merci!!!
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Grosse Patate Douce
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MessageSujet: groupe 1a !!   Mar 26 Jan - 21:09

Risque d’irrigation tissulaire périphérique inefficace

Définition cotyle : c’est la surface articulaire de l'os iliaque, situé de chaque coté du bassin, dans laquelle vient s'articuler la tête fémorale pour constituer l'articulation de la hanche. Sa forme arrondie permet une grande amplitude de mouvement du fémur.



Fracture du cotyle : Lésion grave, compromettant l’articulation de la hanche, hémorragique avec un risque de lésion viscérale. Dans le cas de cette fracture, on peut parler d'une fractue direct car c'est la conséquence d'un traumatisme transmit par la tete fémoraleautrement dit un choc direct de l'aile iliaque.
- Etat de choc très fréquent.
- Impotence fonctionnelle totale.



Définition du syndrome d’immobilité : c’est une détérioration ou risque de détérioration des fonctions organiques due à une inactivité musculo squelettique prescrite ou inévitable.

Définition du risque d’irrigation tissulaire périphérique inefficace : c’est une diminution de la nutrition et de l’oxygénation cellulaire périphérique, consécutive à la circulation capillaire insuffisante. (Carpenito).

Il y a un traitement par traction et suspension, elle se fait par contrôle radiographique sur prescription médicale, au lit du patient. Cela évite que la tete du fémur appuie sur le cotyle. La traction signifie qu'une force de traction est appliquée à une partie du corps ou à une extrémité pendant qu'une contre extension tire dans la direction opposée. Cette contre extension est constitué par le poids du corps. La suspension sert à maintenir l'axe et à réduire l'apesanteur.

Les signes d'insuffisance circulatoire :
- veines périphériques collabées (d'où l'intérêt de mettre une grosse voies d'abord !)
- anurie ou oligurie dû à l'insuffisance de perfusion du rein, nausées, vomissements, sécheresse buccale.


Complications immédiates de l’immobilisation :
Thromboses veineuses profondes et embolies pulmonaires
Il s’agit des complications les plus sévères et les plus fréquentes. Elles imposent une surveillance régulière, surtout des membres inférieurs. La prévention de ces complications repose sur l’administration d’anticoagulant à doses préventives sur prescription médicale. Le drainage circulatoire peut être associé : des bas de contention sont posés dès l’admission, si possible 24 h sur 24 h, surtout en cas de déficit du membre inférieur.

Les processus physiopathologiques

les risques circulatoires sont dus à un syndrome d'immobilisation de monsieur louis du fait de son alitement durant toute la période de son traitement (45 jours). De plus, des points de pression et compression des vaisseaux sanguins sont des facteurs liés à son immobilisation peuvent augmenter les risques présent chez monsieur Louis.
• L’embolie pulmonaire :

C’est une affection fréquente potentiellement mortelle. Elle constitue l'une des premières causes de mortalité en milieu hospitalier (10% des décès lui serait directement imputables). Les causes favorisantes de thrombose veineuse profonde (TVP) et donc d'EP sont multiples.
Etiologie : L'EP est le résultat de la migration d'un thrombus veineux dans la circulation pulmonaire. L'origine de ce thrombus se situe le plus souvent dans les veines des membres inférieurs, ou bien du pelvis, de la veine cave inférieure (VCI).

Aux facteurs de risques des TVP et de l'EP sont souvent associés à une altération du flux veineux (stase, turbulence), une lésion de la paroi vasculaire ou une augmentation de la coagulabilité sanguine.
Les Facteurs de risque (circonstances thrombogènes)
• Chirurgie orthopédique (bassin, hanche, genou..), abdominale (splénectomie, urologie) .Toute intervention de durée > 30 minutes est un facteur de TVP et donc d'EP
• cancérologie du petit bassin
• Toutes les immobilisations (plâtrées : botte, attelle…), alitement prolongé
• Grossesse (3 ème trimestre), post-partum, contraception orale
• Age > 40 ans
• Obésité
• Voyage aérien prolongé (syndrome de la classe économique)
• Causes médicales : IDM (Infarctus Du Myocarde), AVC…
Principaux états d'hypercoagulabilité
• Déficits en protéine C, S
• Déficit en antithrombine
• Grossesse et post-partum
• Toutes les immobilisations (plâtrées : botte, attelle…), alitement prolongé sont des FDR (Facteur De Risques) de phlébite et donc d'EP!
Physiopathologie : La migration d'un thrombus dans la circulation pulmonaire est responsable d'une diminution, voire d'un arrêt du flux sanguin en aval du caillot. Lorsque l'occlusion atteint 50%, il se crée une hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) puis se traduit par une défaillance cardiaque droite (occlusion > 75%). Ce stade de défaillance cardiaque est du à une diminution importante du volume d'éjection du ventricule Droit, associée à une diminution du remplissage du ventricule Gauche (compression du VG par le VD). A ce stade, la TA s'abaisse (donc diminution de la perfusion des coronaires) et apparaît le choc cardiogénique.

Les conséquences de la migration embolique au-delà du caillot sont une diminution du flux sanguin avec hémorragie alvéolaire (crachats hémoptoiques), un infarctus pulmonaire (pas un IDM !) dit de Laennec (10 – 15%). Par ailleurs, l'occlusion brutale d'une artère pulmonaire entraîne une broncho constriction des voies aériennes, responsable d'une atélectasie pulmonaire.







• Les thromboses veineuses profondes ou phlébite


C’est la formation d'un caillot de sang (thrombus) à l'intérieur du système veineux. Elle atteint plus fréquemment les membres inférieurs que les membres supérieurs.
On distingue deux hauteurs de phlébite des membres inférieurs :
•Phlébites basses : veine surale du mollet
•Phlébites hautes : veine poplité qui passe derrière le genou On distingue également :
•Les phlébites profondes : grosses veines (fémorale, iliaque)
•Les phlébites superficielles : petites veines au niveau de la peau (cause de varices)

Les facteurs de risques :
•Tabac + pilule (oestrogènes) +++
•Alitement ++
•Chirurgie orthopédique et du petit bassin (gynécologie, urologie) ++
•Les plâtres au niveau des membres inférieurs ++
•Tout ce qui est compression extrinsèque : tumeur ovarienne, prostate ++
•La grossesse
•Les cancers : augmentation de la stase sanguine
•Croisement prolongé des jambes : voyages en avion (compression)
•Antécédents familiaux






Les principales manifestations possibles
• Pour la phlébite :
Douleurs fonctionnelles au niveau de la jambe majorée par la marche, avec augmentation du volume de la jambe, généralement unilatérale.
Apparition d'une fébricule (petite fièvre) : 38° à 38,2°
Oedème : • Unilatéral
• Douloureux à la palpation
• Rouge
• Chaud
• Inflammatoire
• Dilatation des veines superficielles
• Diminution du ballottement du mollet
Signe de Homans : douleur à la dorsiflexion du pied

• Pour l’embolie pulmonaire :
Douleur à la base du thorax :
•Brutale, en coup de poignard
•S'accompagnant d'une dyspnée
•D'une anxiété
•De sueurs
Hémoptysie : rejet de sang dans un effort de toux.
Ce tableau concerne 20% des embolies pulmonaires.

De plus, il y a un risque altération de l'état de la peau qui peut se manifester par l'apparition d'escarres lié à son immobilité et à une mauvaise circulation.


[i](par contre les schémas sont pas passé désolée)
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Julieta
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MessageSujet: Groupe 1e "Risque infectieux" + "Risque d'intolérance à l'activité"   Ven 29 Jan - 22:28

Risque infectieux :

Définition : Risque lié à la pénétration et au développement dans l’organisme humain de micro-organismes pathogènes, tels que les bactéries, champignons, virus ou un agent
transmissible Non Conventionnel (type prion).

Facteurs favorisants :
Facteurs liés au traitement :
Présence d’un site d’invasion microbienne (intervention chirurgicale)

Facteurs liés au contexte :
Facteurs entrainant un affaiblissement des mécanismes de défenses :
- immobilisation prolongée
- séjour prolongé au centre hospitalier (stress ?)

D’autres facteurs :
Facteurs liés à la croissance et au développement.
- personne âgée : vulnérabilité due à un affaiblissement, à la diminution de la réponse immunitaire ou à une maladie chronique.

De plus risque de septicémie à point de départ cutané, urinaire ou pulmonaire.


Processus physio pathologiques à l’origine du problème et principales manifestations :
Le processus physio patholgique se déroule en trois étapes :
Premier temps : la contamination
Elle se traduit par la présence d'un micro-organisme en faible quantité et
sans manifestation clinique décelable. Il entre en contact avec l’hôte, en
l’occurrence, Monsieur Louis pouvant favoriser la dissémination de l’agent infectieux.
La voie d’entrée pour ces micro-organismes sont dans ce cas soit la plaie chirurgicale, soit la broche trans tibiale.

Deuxième temps : la colonisation
Elle se définit par la présence d'un type de micro-organismes, en grand nombre
et sans manifestation clinique décelable. Il s’agit d’un phénomène de multiplication
de l'agent infectieux en cause qui survient en phase préliminaire
de l’infection. Les hygiénistes parlent alors de colonisation ou de portage.
De plus les plaies opératoires sont des milieux favorisants la prolifération par leurs caractères humides et chauds. On peut aussi noter que monsieur Louis est affaibli donc il présente une baisse de ses défenses immunitaires ce qui augmente le risque infectieux.

Troisième temps : l’infection
Elle est mise en évidence par la présence d'un type de micro-organismes, en
grand nombre, associée à des manifestations cliniques et/ou biologiques.
Mais elle peut être parfois asymptomatique.
Mais l’infection se manifeste par des signes généraux tels que hyperthermie, augmentation de la VS ( vitesse de sédimentation) et de la CRP ( protéine Marqueur d’un infection). On a également une augmentation des globules blancs polynucléaires neutrophiles constatable au résultat du bilan sanguin.
Mais également par des signes locaux tels que rougeur, chaleur, inflammation, douleur.







Risque d’intolérance à l’activité :

Définition :
Diminution de la capacité physiologique de tolérer le degré d’activité voulu ou requis.

Processus physio pathologiques à l’origine du problème :
Facteurs :
- Trouble produisant une augmentation de l’activité métabolique ce qui entraine une fatigabilité. (C’est l’intervention chirurgicale qui entraine cette augmentation).
- détérioration de la condition physique causée par l’alitement.
- la douleur.
- certains groupes musculaires se détériorent plus vite que d’autres pendant l’alitement pour ces raisons les muscles ne s’atrophient pas toujours à la même vitesse ni au même degré. Puisque Monsieur Louis est alité, les muscles de ses jambes auront tendance à s’affaiblir deux fois plus vite que ceux de ses bras.
- La déminéralisation (due à son âge et au manque d’appuis).
- une activité consécutive au manque de motivation et à la sédentarité.

Principales manifestations :
Caractéristiques essentielles :
Durant l’activité : Faiblesse / étourdissement/ dyspnée
Trois minutes après l’activité : étourdissement/ dyspnée/ fatigue d’efforts
Fréquence respiratoire > 24 respi/mn
Fréquence pouls < 95 batt/mn

Caractéristiques secondaires :
Pâleur ou cyanose
Confusion ou vertige.
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